Lutte contre la tuberculose : les héros de l’arrière-pays

La chasse à un assassin non conventionnel appelle des mesures peu conventionnelles. La tuberculose, cette maladie qui se cache en pleine lumière, a infecté 2 milliards de personnes, soit un tiers de la population mondiale. Chaque année, plus de 10 millions de ces personnes développent une forme évolutive de la maladie et tombent malades – et chaque année, 4,3 millions d’entre elles ne reçoivent aucun traitement. Pour trouver ces « cas manquant à l’appel », les partenaires de la santé en Tanzanie ont recruté une équipe de chasseurs de tuberculose pour le moins inattendue : des guérisseurs traditionnels, d’anciens toxicomanes et des agents de santé bénévoles qui, dans les régions les plus reculées du pays, passent les quartiers au peigne fin pour débusquer la maladie.

« J’ai été formé à reconnaître les symptômes de la tuberculose et à accepter que je ne peux pas la guérir », dit-il une fois remis de son état de transe. « Quand quelqu’un se présente avec des symptômes de la maladie, nous le mettons en contact avec les agents de santé communautaires et l’envoyons à l’hôpital pour se faire dépister et soigner. »

Les membres souffrants de la communauté viennent le voir bien avant de pouvoir se rendre dans un établissement de santé, explique M. Milanzi

Ramadhan Milanzi se précipite dehors comme un possédé ou, à en croire son assistant, parce qu’il est possédé. En ce moment même, il n’est plus l’homme calme qui nous a accueillis dans sa clinique, une maison à deux pièces encerclée d’une mosaïque formée de plaques d’étain et de vêtements. Il est en transe. Il frappe du pied, halète, crie, marmonne des sons incompréhensibles, que son assistant s’empresse d’interpréter. La scène dure une dizaine de minutes, avant qu’il soit parcouru d’un frisson et s’écroule par terre. Puis, tout d’un coup, il est métamorphosé, reprend ses esprits et s’occupe de ses patients, venus le consulter pour diverses souffrances d’ordre physique, spirituel et social.

Chaque matin, M. Milanzi se présente au bidonville Kingugi Kwa Mnyani de Dar es-Salaam, où il offre des solutions rapides à des problèmes aussi divers que des mariages ou des négoces tirant de l’aile, des problèmes d’asthme et bien d’autres soucis.

Il y a cependant une exception : il se garde bien d’intervenir face à la tuberculose.

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« J’ai été formé à reconnaître les symptômes de la tuberculose et à accepter que je ne peux pas la guérir », dit-il une fois remis de son état de transe. « Quand quelqu’un se présente avec des symptômes de la maladie, nous le mettons en contact avec les agents de santé communautaires et l’envoyons à l’hôpital pour se faire dépister et soigner. »

Les membres souffrants de la communauté viennent le voir bien avant de pouvoir se rendre dans un établissement de santé, explique M. Milanzi

One never injured multi-
marathoner’s stride was so smooth, she ran like an insect over water. Weight was not a factor, with heavy runners among the light-footed and lighter runners among the stompers.

Jane Eckhart Professor of Physical Medicine & Rehabilitation

« J’ai été formé à reconnaître les symptômes de la tuberculose et à accepter que je ne peux pas la guérir », dit-il une fois remis de son état de transe. « Quand quelqu’un se présente avec des symptômes de la maladie, nous le mettons en contact avec les agents de santé communautaires et l’envoyons à l’hôpital pour se faire dépister et soigner. »

Les membres souffrants de la communauté viennent le voir bien avant de pouvoir se rendre dans un établissement de santé, explique M. Milanzi

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« J’ai été formé à reconnaître les symptômes de la tuberculose et à accepter que je ne peux pas la guérir », dit-il une fois remis de son état de transe. « Quand quelqu’un se présente avec des symptômes de la maladie, nous le mettons en contact avec les agents de santé communautaires et l’envoyons à l’hôpital pour se faire dépister et soigner. »

Les membres souffrants de la communauté viennent le voir bien avant de pouvoir se rendre dans un établissement de santé, explique M. Milanzi

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The runners agreed to respond to a monthly online questionnaire that detailed injuries over two years. With the results in, researchers first examined reports from the 144 who experienced a mild injury and the 105 who didn’t, finding little difference between the two large groups.

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